Théâtre de Moulins : Pink Martini .
Impossible d'évoquer Pink Martini sans se remémorer leur hit international « Je ne veux pas travailler... ». Pink Martini est un groupe américain, né en 1994 à Portland sous l’impulsion du pianiste M.Lauderdale et de la chanteuse China Forbes, formé de dix musiciens, mais qui évolue au gré des concerts. La musique de Pink Martini est une musique universelle qui brasse avec force et énergie les sonorités diverses des percussions, des cuivres, des cordes et des voix, et mêle les cultures en un tableau sonore exotique et sensuel. Plongeant ses racines dans la musique classique autant que dans le jazz ou la musique cubaine, elle s’inspire du music-hall français comme du cinéma européen, oriental et sud-américain.
Une qualité de spectacle exceptionnelle. Les musiciens sont merveilleux, et la voix de la chanteuse China Forbes est envoûtante. Nous avons eu droit à un ensemble de 12 musiciens, et des titres en français, en anglais, en espagnol, en italien, en japonais, en russe, et même en... croate.
Samedi 21 janvier 2006
Dompierre - Marché couvert : « Vision nocturne » Soirée pluridisciplinaire
PREMIERE PARTIE : Présentation ludique de l'exposition "Les Bistissandres, us et costumes d'une tribu imaginaire" par Amélie Vayssade, artiste plasticienne en résidence à Dompierre, et la comédienne Jessica Nourisson.
Beaucoup d'humour dans cette présentation menée tambour battant par deux jeunes femmes espiègles.
SECONDE PARTIE : "La voie humaine", de Jean Cocteau, par la Cie "I Grandi Bugiardi" : Une femme seule attend un appel téléphonique de son amant qui vient de la quitter pour une autre.
Pièce à un seul personnage, où se mêlent le drame et la comédie, brillamment interprétée par une jeune comédienne au jeu très expressif.
TROISIEME PARTIE : "Doubitchou", chanson française humoristique : Ces deux-là ont un passé musical qui n’est pas inconnu aux fines ouïes moulinoises : Ladybird, la Coccinelle, Jazzouillis… Xavier (Gatepain) et Stéphane (Cieluch) ont finalement trouvé leur bonheur dans un duo chic et choc au nom en forme d’éternuement : textes nostalgiques ou grinçants mais toujours assez drôles finalement, mélodies au Rhodes accompagnées par un set rythmique improbable et inédit (zorgorsk, peluches musicales, zipazap, K-way, tanophone,…).
Nous les voyons pour la troisième fois, et avec toujours autant de plaisir ; d'autant que leur jeu scénique s'améliore, avec maintenant un combat au pistolet à eau poursuivi jusque dans la salle...